vendredi 11 décembre 2009

Namibie, la suite


Afin de poursuivre notre lignée de sport exotique, nous avons décidé d’essayer le surf de sable (sandboarding) ainsi que la « crazy carpet » sur sable! L’expérience de sandboarding fut moyennement concluante. Caroline était à sa première expérience sur une planche et Mathieu n’est pas un pro de snowboard, alors disons que nos exploits ont été plutôt limités. On peut dire que la partie la plus exigeante et certainement la plus longue du sandboarding est la montée de la dune à la chaleur écrasante.

Toutefois, l’expérience Namibienne par excellence est sans contredit l’option couchée, soit une genre de « crazy carpet » en « masonite » que nous devons cirer à toutes les quelques descentes. En s’élançant tête première, nous pouvons atteindre plus de 70km/heure (Mathieu a atteint la vitesse la plus élevée du groupe, soit 75 km/heure).













En route vers Windhoek, nous avons décidé de nous arrêter à la ferme Ameib pour aller voir une grotte préhistorique où l’on peut encore admirer des peintures anciennes. Inspiré par ses ancêtres, Mathieu a dû se retenir pour ne pas ramener Caroline par les cheveux jusqu’à la voiture.

















Arrivés à Windhoek, la capitale de la Namibie (400 milles habitants), nous avons décidé d’aller faire un tour du township de Katutura. Accompagné d’un guide, nous avons visité les divers quartiers regroupant originalement les différents groupes ethniques au moment de l’apartheid. Il faut savoir que Katutura veut dire « l’endroit où on ne veut pas vivre », car la population noire a été forcée de s’y installer il y a près de 50 ans. Certains quartiers sont tout de même assez bien installés avec des maisons décentes, l’eau et l’électricité, tandis que dans d’autres quartiers on retrouve uniquement des cabanes de métal où les habitants se partagent des points d’eau et des toilettes collectives.

La situation n’est certainement idéale, mais bien que la population soit très pauvre, la majorité des quartiers sont assez bien organisés et une partie de la population y vit même, aujourd’hui, par choix.


Dans quelques jours nous vous donnerons nos impressions sur le Botswana…